Souffrir d’une maladie telle que l’hémorroïde est très gênant, mais il est encore plus dur pour un adolescent de devoir y faire face, tant sur le plan physique que psychologique. Il lui faudrait s’armer d’une véritable force mentale pour y parvenir, mais aussi d’un soutien infaillible, car ce genre de problèmes nécessite une assistance.

Malheureusement, pour la plupart d’entre eux, cette période est tellement pénible qu’ils préfèrent le vivre tout seuls, et se détourner des autres.

Crises hémorroïdaires et adolescence

L’adolescence est de loin la période la plus pénible pour un individu. Entre changements d’humeur, modifications physiques, il ne devrait exister que des situations visant à passer rapidement et tranquillement cette phase de rébellion. Mais quand des types de maladies telles qu’une hémorroïde surviennent, la personne ne peut que se trouver au plus mal et avoir l’impression de sombrer. Dans une période où les hormones sont particulièrement surchauffées, il apparait comme injuste et dure de devoir les concilier avec des problèmes d’ordre annal. C’est la raison pour laquelle plusieurs adolescents atteints de cette maladie vivent très mal les crises hémorroïdaires, surtout quand on sait qu’ils sont souvent introvertis durant cette période et refusent toute forme de communication. Ils n’en font pas part à leurs parents, ou le font lorsqu’il est trop tard et que leur état s’en est déjà aggravé. Il est assez difficile pour un parent de devoir s’apercevoir tout seul que son enfant rencontre des problèmes de ce côté, en plus d’être rarement imaginable. Les adolescents atteints d’hémorroïdes souffrent donc beaucoup plus que les adultes, et c’est très pénible.

Recommandations de médicament (et traitements)

En tant que parent il est de votre devoir de veiller sur votre enfant. Il serait d’ailleurs préférable que ce regard que vous allez lui porter ne se fasse pas trop remarquer, surtout durant cette période, où la moindre remarque leur parait agaçante et exaspérante.

Alors ce que vous avez à faire c’est d’être observateur, si vous constatez des dysfonctionnements, quelles qu’elles soient (des accès de colère, une durée anormale dans les toilettes, positions assises très réduites), ne perdez pas de temps et parlez avec lui. Bien sûr, ce sera très difficile de lui faire parler et c’est tout à fait compréhensible, mais ne vous lassez surtout pas.

Mettez-le en rapport avec un bon médecin qui pourra remplir la fonction d’ami, de parent, et de psychologue. En effet, il est beaucoup plus facile à un adolescent de confier ses problèmes à des inconnus, alors, faites-vous petit tout en veillant sur sa santé et son bien-être. Vous mettrez ainsi en place tous les moyens nécessaires pour le mettre à l’aise et l’inciter à vouloir se confier.